La décision suite au débat public
Ligne Montpellier-Perpignan
Au Sud, la section espagnole entre Barcelone et Figueras est actuellement en cours de réalisation, de même que la section internationale entre Figueras et Perpignan, pour une mise en service prévue en 2009. Au Nord, Réseau Ferré de France met en œuvre le projet de contournement de Nîmes et Montpellier.
Entre ces deux extrémités, la section Montpellier - Perpignan apparaît bien comme « le chaînon manquant ». D’autant que la ligne actuelle Montpellier - Perpignan, bien que bénéficiant d’un programme de modernisation en vue d’en accroître la capacité et la fiabilité, devrait arriver à saturation à l’horizon 2020.
La relance des études de ce projet de ligne nouvelle et le déroulement d’un débat public au printemps 2009 se veut donc anticipatif par rapport à ces échéances de saturation.
Le projet de ligne nouvelle entre Montpellier et Perpignan devra répondre à un certain nombre d’exigences en rapport avec un contexte transport en pleine évolution :
montée en puissance de la problématique de capacité aussi sensible aujourd’hui que la question de la grande vitesse,
construction progressive de l’axe Grand Sud (Ligne à Grande Vitesse Bordeaux – Toulouse) et de l’arc ferroviaire méditerranéen (Ligne à Grande Vitesse Provence-Alpes-Côte d’Azur),
volonté de développer le fret ferroviaire en alternative à la route (magistrale ecofret),
action de développement des TER dans une région à forte concentration de la population sur le littoral et à forte concentration géographique des circulations.
Le montant moyen des divers scénarii est de l’ordre de 5 à 6 milliards d’euros.
Etat (25 %)
Conseil Régional du Languedoc-Roussillon (25 %)
Réseau Ferré de France et la SNCF (25 %)
Conseils Généraux du Gard, de l’Hérault, de l’Aude et des Pyrénées Orientales ; agglomérations de Nîmes, Montpellier, Sète, Béziers, Narbonne, Perpignan et Carcassonne Hérault Méditerranée (25 %).
Lancement des études préalables à l’enquête d’utilité publique.


