Avec l’objectif de mieux desservir les territoires pour faciliter la mobilité des hommes et générer de nouvelles richesses pour la croissance de la région, la Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan participe également au développement durable du territoire.
Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan
Stratégique pour le développement et le rayonnement de la région Languedoc-Roussillon, la Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan s’inscrit dans le programme des grands projets ferroviaires nationaux et européen, entre le contournement de Nîmes et Montpellier et la concession Perpignan Figueras.
Contexte
La Ligne nouvelle Montpellier Perpignan, parce qu’elle a une forte dimension transfrontalière, répond prioritairement à la volonté de l’Etat et de l’Union européenne de réaliser à l’horizon 2020 un réseau structurant et performant, capable d’accueillir des trains à grande vitesse et des convois de fret.
Ce faisant, la région Languedoc-Roussillon devient un carrefour à la croisée des lignes d’Ouest en Est (Bordeaux Toulouse Marseille Nice), et de l’Europe du sud (Espagne et Italie avec l’arc méditerranéen) vers l’Europe du Nord (Paris Bruxelles, Strasbourg, via Lyon).
Objectifs
Les objectifs du projet sont multiples :
Rapprocher les hommes et les territoires : des trains plus rapides
Faciliter la mobilité en région : des TER plus fréquents
Participer au report modal : plus de marchandises sur les trains
Respecter l’environnement et le cadre de vie : un projet élaboré avec les territoires, diminuer les émissions de CO2
Accompagner le dynamisme économique et touristique : plus de destinations, plus vite et plus loin.
Financement
Le coût du projet est estimé entre 5,5 et 7 Md€ suivant les options choisies.
Partenaires
Etat (25 %)
Conseil Régional du Languedoc-Roussillon (25 %)
Réseau Ferré de France (25 %)
Conseils Généraux de l’Aude et des Pyrénées Orientales ; agglomérations de Montpellier, Agde, Béziers, Narbonne, Carcassonne et Perpignan (25 %).
Echéance
Démarrage des études - janvier 2007
Débat public – décision de RFF publiée le 26 novembre 2009
Etape 1 – décision ministérielle publiée le 14 novembre 2011
Etape 2 des études préalables à l’enquête d’utilité publique : élaborer les principes de desserte (remise du dossier ministériel à l’automne 2012), définir précisément un tracé d’une largeur d’environ 100 à 120 mètres respectueux de l’environnement (2013) et esquisser le financement (2013).


