D’un montant de deux milliards d’euros, cette infrastructure prévue pour 2017, sera la première ligne à grande vitesse « mixte », utilisée par le fret et les voyageurs.

Le contournement Nîmes-Montpellier Le contournement Nîmes-MontpellierLe contournement Nîmes-Montpellier


Le contrat de partenariat public-privé pour le futur contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier - ligne à grande vitesse permettant de faire circuler aussi bien des trains de marchandises que de voyageurs - a été signé entre Réseau Ferré de France et OC’VIA, société dont les actionnaires sont Bouygues Construction, Colas, SPIE Batignolles, Alstom, Meridiam infrastructure, FIDEPPP.
 
L’ensemble de ce chantier générera environ 6000 emplois directs et indirects par an pour une durée de travaux de cinq années.

Un investissement de 2,28 milliards d’euros courants dont 1,5 milliard au titre du contrat de partenariat ;
Un contrat d’une durée de 25 ans, conclu entre RFF et OC’VIA ;
Un projet ferroviaire d’envergure européenne qui vise :

-  une meilleure régularité des dessertes régionales pour les territoires traversés ;

-  l’amélioration des temps de parcours pour les voyageurs nationaux et internationaux ;

-  une meilleure qualité de service pour les trains de marchandises circulant sur le corridor

-  fret entre le sud méditerranéen, le nord et l’ouest de l’Europe ;

Un enjeu économique majeur avec la création d’environ 6000 emplois par an pendant cinq ans, dont 7% en faveur de l’insertion professionnelle des personnes en difficulté ;
Un projet soutenu et mené de concert entre tous les acteurs publics : Union Européenne, Etat, RFF, Région Languedoc-Roussillon, Département du Gard et les agglomérations de Nîmes et de Montpellier.
Un projet bénéficiant de l’intervention des fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et de la Banque Européenne d’Investissement.

Le projet comprend 80 km de ligne nouvelle, dont 60 km de ligne à grande vitesse entre Manduel (à l’est de Nîmes) et Lattes (à l’ouest de Montpellier) et deux gares nouvelles, à Montpellier, dans le secteur Odysséum, et à Nîmes.

Ce contournement ferroviaire a pour objectif d’améliorer significativement la qualité de service pour les voyageurs, avec un développement des trains régionaux et une accessibilité renforcée des métropoles régionales grâce à l’offre à grande vitesse.

Il vise également une amélioration des performances pour le transport de marchandises, notamment avec l’Espagne mais aussi vers l’Italie et l’Europe du Nord.
Inscrit dans le prolongement des lignes à grande vitesse existantes Paris-Lyon et Méditerranée vers l’Espagne, le contournement de Nîmes et Montpellier constitue un maillon supplémentaire de la construction de l’Europe ferroviaire.

 
Tracé


 
Les connexions

Fin 2017, le CNM sera mis en service et relié au réseau ferré national.
Réseau Ferré de France réalise, sous sa propre maîtrise d’ouvrage, les 4 connexions de cette nouvelle ligne avec le réseau ferré existant.
Une connexion (ou « jonction ») consiste principalement à poser des appareils de voie (communément nommés « aiguillages »). Ce sont des travaux longs et délicats puisqu’ils se conduisent souvent de nuit, afin de minimiser les conséquences sur l’exploitation ferroviaire. Dans un délai réduit de 3 à 4 heures, pendant lequel les circulations de trains sont interrompues, toutes les opérations doivent être réalisées et la ligne doit être rendue en temps et en heure pour permettre aux trains de circuler le matin.

Décembre 2012 : début des travaux de connexion de Lattes (aire de montage de Villeneuve les Maguelone).

Juin 2013 : début des travaux de connexion de St Gervasy.

Novembre 2013 : début des travaux de connexion Jonquières

 
Chiffres clé de la ligne

80 km de ligne nouvelle : 60 km de ligne à grande vitesse entre Manduel (à l’est de
Nîmes) et Lattes (à l’ouest de Montpellier) et 20 km de raccordements au réseau classique (10 km pour la liaison avec la ligne de la rive droite du Rhône et 10 km pour les raccordements vers Jonquières, Lattes et Manduel) ;
Création de deux gares nouvelles : pour Montpellier, dans le secteur Odysséum et pour Nîmes à Manduel-Redessan ;
Une région, un département et deux agglomérations concernés par le tracé ;
Environ 145 ouvrages d’art dont 7 viaducs ;
Vitesse de circulation des trains aptes à la grande vitesse : 300 km/h à terme ; 220 km/h à la mise en service, avec Montpellier-Paris en moins de 3 heures ;
Vitesse de circulation des trains de marchandises : de 100 à 120 km/h ;
30% de TER supplémentaires pourront être accueillis sur la ligne classique restante.

 
Calendrier

Etudes détaillées / procédures : juillet 2012 à octobre 2013
Travaux préparatoires : fin 2012
Grands travaux de terrassements : fin 2013
Début des travaux d’équipements ferroviaires : fin 2015
Mise en service : fin 2017

 
Un plan de financement respecté

Le partenaire privé, OC’VIA, a la charge de financer, concevoir, construire et maintenir la ligne pour une durée de vingt-cinq ans. Il va percevoir en contrepartie des contributions publiques de la part des collectivités territoriales concernées et de RFF pendant la phase de construction. Puis pendant l’exploitation, il percevra des loyers correspondant d’une part, à la participation de l’Etat à l’investissement et d’autre part, à la maintenance et au renouvellement pris en charge par RFF.

L’Etat, le Conseil régional du Languedoc-Roussillon, le département du Gard, les agglomérations de Nîmes et Montpellier ont signé le 25 avril 2012 les conventions de financement de ce projet :

Union européenne et Etat : 52 %
Collectivités : 28%, dont

-  Conseil régional Languedoc Roussillon : 20%,

-  Agglomération de Montpellier : 4%,

-  Conseil général du Gard : 2%

-  Agglomération de Nîmes : 2%
RFF : 20%
 
Découvrez le site internet du partenaire Oc’via
www.ocvia.fr

 

 
Imprimer
pic_floatgnw.gif
cor_gbtm.png
bg_topnav2.png
bg_topnav2.png
Le réseau vous transporte vers demain. 
Nous exploitons 29 273 kilomètres  de lignes sur lesquelles circulent chaque jour 15 000 trains de fret et de voyageurs. Nous innovons et investissons massivement dans la modernisation du réseau afin de développer le formidable potentiel du marché ferroviaire.